Archives mensuelles : mai 2010

Ras la casquette ?!

Je suis tombée tout à l’heure sur un article  du Monde.fr qui expliquait que, au golf,  le port de la casquette ne relevait pas seulement de l’accessoire de mode, non, c’est pire, ce ne serait qu’un simple support publicitaire, utile uniquement aux sponsors des joueurs professionnels et porté (à l’oeil) par ceux (nous) qui voudraient bien ressembler un peu à ces derniers (les joueurs ! ).

C’est moche. Je viens de découvrir que ma casquette ne me sert… à rien. Quand je l’oublie, si elle me manque, c’est uniquement parce que je ne peux plus servir de support publicitaire gratuit (bon ça ce n’est pas entièrement faux). Ma casquette ne m’est, en fait, d’aucune utilité. Je suis opprimée sans le savoir. Il faut que je réagisse !

Alors j’ai décidé un truc. Je ne porterai plus jamais de casquette. A bas l’oppression publicitaire ! A bas le mimétisme ! Désormais, je laisserai mes petits cheveux voleter devant mes yeux. Je risquerai l’insolation s’il le faut. Passer quatre heures en plein cagnard, c’est quand même pas la mer à boire… Je quitterai ce carcan qui me donne quand même l’impression de mieux me concentrer (surtout sur le green), mais ça c’est sans doute du à la manipulation mentale entamée depuis des années par les fabricants.  Je ferai tout pour ne plus céder à ce diktat des marques. Et dans ma lancée, peut être même que je m’attaquerai à mon sac. Et à mon parapluie… Et à mon gant ?… Et…

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Classé dans Matériel, Mode

Comme les pros !

Hier, mon bracelet magique était visiblement défectueux. Mais aujourd’hui (peut être qu’une nuit passée dans la voiture a reboosté ses polarités ? ), il s’est bien rattrapé. Il l’a joué PGA. Il l’a même joué PGA jusqu’au bout. Eh oui, aujourd’hui, j’ai disputé mon premier play off…  Et c’est, comment dire ? C’est exellllllent !

C’est un peu comme si vous entriez, en live, dans une retransmission télévisée de championnat. Le juge arbitre vous le confirme, oui, il faut vraiment retourner chercher son sac dans sa voiture et remettre son gant et ses chaussures. Non, non, ce n’est pas une blague. Oui, il y a vraiment un play off en critérium.
Passé le moment où vous regrettez les confortables fauteuils en cuir du club house dans lesquels vous avez à peine eu le temps de poser une fesse, vous chargez votre joli sac fuschia sur la voiturette et zou… direction le départ du 18.

Encore ! Sauf que la première fois, vous aviez eu la bonne idée de quitter le green avant l’arrivée de la pluie. Et que là…  Et ben là, vous la sentez même pas. Tellement c’est sympa de se trouver dans cette situation. En plus avec une partenaire de club, c’est royal. Jamais eu autant de monde sur un départ (peut être au 1 quand même ?… mais jamais au 18, c’est sûr).

Drive, approche, putts. Ex-aequo, encore ! Deuxième trou de play-off ! Retour au tee de départ du 18, les back tees ce coup-ci, les blanches…  Ambiance euphorisante, surtout autour du green. Mais il tremble un peu ce putter, bizarre… Au final, c’est très agréable de gagner, c’est certain. Mais le plus chouette et de loin, c’est d’être allée en play off. Nouvel objectif de la saison (en plus de descendre à un chiffre) : refaire un play off. Oh oui, s’il vous plaît, encore un autre play off, rien qu’un seul …

(Au fait, contrat rempli : -1.2, plus que trois points et demi d’index à perdre !)

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Bracelet défectueux

Cher fabricant,

Je viens d’acquérir votre bracelet qui propose « une technologie brevetée apportant un équilibre à mon corps grâce à des aimants de haut niveau médicinal dont l’orientation Nord Sud des polarités est alternée« .
Je ne peux que supposer que l’orientation des aimants ait été rompue au stade de la fabrication parce que, sur moi, le bracelet, eh ben, il ne marche pas. La preuve : je viens de jouer 95. Je vous imagine sans voix à la lecture de cette dernière phrase…

Je comprends votre surprise. J’ai moi-même été stupéfaite de voir que mon bracelet de la zenitude (c’est comme çà que je l’ai renommé) ne m’apportait pas la sérénité totale, pourtant prévue sur l’étiquette. Au départ du 1, j’ai même embarqué mon drive à droite. Vous conviendrez que cela est tout à fait anormal.

Pourtant, plus de 170 joueurs professionnels du PGA TOUR utilisent le même bracelet que moi. J’en déduis donc que le mien est défectueux. J’espère que vous pourrez rapidement régler le problème et me fournir un article de qualité PGA.

Bien à vous,

Une golfeuse déçue mais pleine d’espoir

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Avantage golf !

Pas de match à Roland Garros en début d’après-midi : dommage !… Au moins, nous, on peut toujours jouer au golf, même sous la pluie. Oui, je sais, je n’aime pas ça non plus. Mais bon, on peut. Reprenons ensemble tous les avantages du golf sur le tennis :

1. On n’est pas prêt de voir un joueur de golf habillé en arbitre de foot, contrairement à Roland Garros où les joueurs semblent cette année rivaliser d’inélégance (mention spéciale aux joueuses, soyons fairplay, Serena Williams et Aravane Rezaï)
2. Au golf, on peut jouer seul. Eh oui, au tennis jouer seul ça s’appelle faire du mur et c’est pas pareil.
3. On peut jouer agréablement avec des joueurs de niveaux différents. C’est toujours mieux que seul d’ailleurs. Au tennis, jouer avec un « mieux classé » c’est risquer de se prendre une volée et du coup, de jouer moins longtemps…
4. On peut jouer sous la pluie. Ah zut, on ne peut pas jouer sous l’orage, comme au Slovak Open, aujourd’hui suspendu pour cette raison (l’orage…). Mais c’est pareil pour le tennis, donc…

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Je veux descendre mon index !

+0.1 ZT +0.1 ZT ZT +0.1+0.1   Ca finit quand au juste, la période d’adaptation ?  

Parce que moi, je suis prête à descendre mon index d’au moins 4 ou 5 points (et ça c’est la fourchette basse de mes objectifs pour 2010). Et quand je dis prête, c’est prête. Psychologiquement : OK. Physiquement : OK. Même mon matériel est OK. Tout est prêt pour le but ultime. Je DOIS descendre. Je vais descendre.  Cà ne fait aucun doute. Même mon pro me l’a dit avant de s’enfuir (oui, c’est une autre histoire, ça encore…). La seule question est : QUAND ????

Oui, j’ai vraiment envie de descendre. J’ai pris des cours. Je me suis entraînée. J’ai pris des cours. Je m’entraîne un peu moins. Mais je joue. Je joue avec un objectif en tête. Je joue trop avec cet objectif en tête ? Mouais, peut être…
En tous cas, ce week end, c’est LE test grandeur nature. Si ça ne marche pas, je passe au plan B : en juin, j’arrête de bosser pour m’entraîner.
Ou alors je passe directement au plan C.
Oui, mais avant d’attaquer le plan C, j’ai un tas de drapeaux à attaquer. Objectif index -1pts pour le week end. Rendez-vous lundi !

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Je putte beau !

 « Je putte pas bien, je putte beau ». C’est décidé, j’ai choisi mon camp. Je ne brille pas par mon jeu ? Très bien. Place aux accessoires ! Et dans mon cas, mon putter va devenir mon it-club.

Si on y réfléchit un tant soit peu, avoir un beau putter, c’est es-sen-tiel. Ca tombe sous le sens. C’est le club que j’utilise le plus sur le parcours, plus que la plupart des autres joueurs, alors je mérite d’avoir le plus joli. C’est normal. Parce qu’avec, je ferai les trois putts les plus beaux de toute l’histoire du golf… avec classe.

Mon it-club à moi, je l’ai depuis des années. Du pur vintage. J’avais arrêté de le jouer parce qu’il est un peu difficile à manier. Mais comme, en ce moment, je n’arrive pas à utiliser au mieux mon putter « facile », retour à la case départ. Mon putter en bois (eh oui !) est absolument parfait pour la phase 2 de ma vie de golfeuse : de la beauté naîtra l’efficacité. Traduction : tout pour la frime. Avec ma 8 ème Merveille du Monde je vais faire des ravages sur les greens. Et si je me débrouille bien, en évitant surtout de me la jouer discrète avec mon Tom Morris numéroté, on ne me parlera plus jamais de mes trois putts, seulement de mon fa-bu-leux putter en bois, fait à la main à St Andrews…  So classic !

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Six millions de joueuses

C’est l’édition spéciale femme de GolfWeek qui le dit, il y aurait six millions de golfeuses dans le monde. Du coup, la couverture du magazine se féminise, version glam et paillettes. Normal. Peut-on seulement imaginer jouer autrement qu’en étant glamour ?!  Non mais voyons…

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